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mardi 6 août 2019 – 20:30

Musique

Crescendo Jura

Piano à St-Ursanne - 16e édition

Collègiale et cloître de Saint-Usrsanne - Saint-Ursanne

La Nuit du concerto

Feu d’artifice de Piano à Saint-Ursanne, la Nuit du concerto donne l’occasion au public de découvrir plusieurs solistes dans la même soirée, ainsi que des orchestres et chefs remarquables. Depuis ces dernières années, des relations de confiance permettant la concrétisation de beaux projets se sonté tablies entre le festival et L’Orchestre International de Genève, notamment avec Dominique Föllmi, président et Clément Dumortier, directeur artistique. La baguette sera confiée cette année à l’excellent chef d’orchestre Pierre Bleuse qui se caractérise par un enthousiasme inspirant et une autorité charismatique, soutenus par une technique de direction claire et expressive.

Concert

Evénement ! En milieu de festival, la Nuit du concerto déploiera ses fastes mardi 6 août à 20 h 30 avec L’Orchestre International de Genève et le talentueux chef français Pierre Bleuse à la baguette. Le violoniste russe IlianGarnetz, au son coloré et expressif, entamera la soirée avec l’orchestre dans une pièce mélancolique de Tchaïkovski, évoquant Les souvenirs d’un lieu cher. Dirigé de main de maître par Pierre Bleuse, l’orchestre interprétera ensuite la Sérénade de Dvoràk, une œuvre qui reçut les éloges du public et Les critiques dès sa création, touchant directement au cœur et à l’âme des auditeurs. Le soliste principal, Bertrand Chamayou, virtuose français, s’associera également à l’orchestre tout en réservant des plages de piano solo ; Britten d’abord, avec Young Apollo pour piano, quatuor à cordes et orchestre, monotonal mais riche en textures et timbres pianistiques, nous renvoie au vers du poète britannique Keats : « Il se tient devant nous, le nouveau dieu-Soleil étincelant, frissonnant de vitalité radieuse ». Suivront des pièces virtuoses de Liszt autour de l’eau, jaillissante et perlée dans Jeux d’eaux à la villad’Este ou pleine de remous dans La lugubre gondola, une des dernières œuvres du compositeur. Enfin, en apothéose, la touche passionnelle sera donnée par le Concerto « Malédiction » pour piano et orchestre de Liszt ; des sentiments comme orgueil, raillerie, pleurs, angoisses, rêves, écrits dans la partition,virevoltent à travers leurs thèmes riches en couleurs ; l’éclatante entrée suivie d’une cadence crée une rupture inattendue et donnera le ton à ce final éblouissant.

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