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mercredi 7 août 2019 – 20:30

Musique

Crescendo Jura

Piano à St-Ursanne - 16e édition

Collègiale et cloître de Saint-Usrsanne - Saint-Ursanne

Carte blanche à François Joliat

Régulièrement, Piano à Saint-Ursanne propose une carte blanche à des personnalités musiciennes ou mélomanes averties. Le programme est composé sous leur impulsion, en concertation avec le directeur du festival, ce qui donne une couleur personnalisée au concert. Jean-Philippe Schaer, flûtiste, inaugura la série, suivi par Gérard Wyss et Maria Joao Pires, pianistes, puis par le cardiologue René Prêtre. En 2015, le festival eut l’honneur d’accueillir Simonetta Sommaruga, Présidente de la Confédération. Puis Michel Onfray, philosophe français, fit entre autres découvrir au public du festival le compositeur Richard Dubugnon, au travers de sa Sonate philosophale. En 2017, Frédéric Rapin, clarinettiste virtuose et inspiré, invitait ses amis pour un programme à configuration variable et traversant les époques. En 2018, Alexandra Conunova, violoniste fascinante, à la personnalité musicale toute en ferveur, nous faisait découvrir de talentueux chambristes lors de ses deux cartes blanches, avec des œuvres pour cordes et piano profondes et lumineuses. Cette année, le concept a été proposé à François Joliat, pianiste, écrivain, pédagogue et chercheur, professeur à la HEP-BEJUNE et au CNSDP de Paris, qui partagera ses coups de cœur musicaux et amicaux.

Concert

Pour cette carte blanche (me 7 à 20 h 30), François Joliat a invité des musiciens accomplis rencontrés à Paris, dont la carrière est fulgurante. Amaya Dominguez, mezzo-soprano, Martin Surot, pianiste, Joëlle Martinez, violoncelliste, Benjamin Soistier, percussionniste, uniront leurs talents d’interprètes et la qualité de leur écoute pour un programme festif. Pour répondre au fil rouge du festival, la première partie est entièrement dédiée à Beethoven ; la Sonate pour piano « Clair de lune » annoncera la tombée du jour et le début du concert sous les doigts du pianiste Martin Surot, sollicité tout au long du concert; la violoncelliste Joëlle Martinez montera ensuite sur scène pour le lumineux premier mouvement de la Troisième Sonate pour violoncelle et piano ; enfin, au travers de la voix magique et expressive d’Amaya Dominguez, le premier cycle de lieder de l’histoire de la musique, A la Bien-aimée lointaine, résonnera sous les travées du cloître en exprimant l’abattement du poète face à un amour impossible. En début de deuxième partie, Benjamin Soistier proposera une œuvre originale en création mondiale, L’Espagnol, en référence au surnom qu’on donnait à Beethoven en fonction de son teint mat, avec multi-instruments électroacoustiques. La suite sera exclusivement dédiée à la musique sud-américaine, dont des mélodies de Guastavino et de Villa- Lobos, la célèbre Bachianas Brasileiras n° 5, et Le Grand Tango pour violoncelle et piano de Piazzola. Pour terminer la soirée, sous l’impulsion des quatre musiciens talentueux, des mélodies latino-américaines très connues et aux rythmes chavirants, comme Cucurrucucúpaloma, iront tutoyer l’âme des étoiles et celle des auditeurs dans la moiteur de la nuit

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